Suppression des contenants alimentaires en plastique. Arrêt du refroidissement et de la remise en température pour l’ensemble des productions destinées au restaurant du personnel, entraînant un gain énergétique. Premiers constats : diminution du gaspillage alimentaire.
Remobilisation du personnel de restauration, retrouvant le plaisir de travailler. Certains ont bénéficié d’une évolution de carrière — par exemple, un cuisinier motivé est devenu ingénieur. Le taux d’absentéisme a fortement diminué, ne dépassant plus les 3 %.
La substitution des plastiques a contribué à l’amélioration des taux de satisfaction, qui atteignent désormais environ 90 % pour le self et 86 % pour les patients/résidents — en lien avec d’autres améliorations notables de la prestation de restauration. Le retrait des plastiques, associé à l’achat de produits de qualité, a également un impact positif sur la santé des patients, résidents et convives.
L’impact économique est perceptible dès les deux premières années. Les achats annuels de barquettes plastiques, films et étiquettes représentaient environ 120 000 € TTC. L’investissement initial dans la platerie inox a été d’environ 10 000 € TTC, et de 15 000 € TTC pour la platerie en porcelaine. Chaque année, un renouvellement est nécessaire : environ 50 bacs inox sur un millier, 700 assiettes en porcelaine, 500 ramequins et 300 cloches en polycarbonate, pour un coût total actuel d’environ 16 000 € TTC/an. Le tunnel de lavage était déjà présent dans l’établissement. Les économies réalisées grâce à la suppression des plastiques sont intégralement réinvesties dans l’achat de produits frais, de saison, durables, de qualité et de proximité. Le coût en personnel est resté constant (voir impact organisationnel).
Réaffectation du personnel au secteur assemblage des plateaux repas et au restaurant du personnel. Amélioration des conditions de travail.
