Baisse de consommation des DM utilisés pour l'IV (principalement plastiques).
Gain de temps soignant généré par l'administration par voie orale, satisfaction de voir les déchets diminués.
Administration orale moins invasive et réduction du risque infectieux.
Si 25% du volume de ces molécules prescrites par voie IV le devenaient par voie orale, l'établissement économiserait environ 250.000 euros. Pour un passage à 50% de voie orale, 500.000 euros.
