Promotion des sports de pleine nature : escalade, randonnée, cyclotourisme, canoë-kayak ; activités non motorisées, écologiques et adaptées au territoire rural. Développement d’activités au plus près des lieux de vie : maillage territorial pour limiter les déplacements longs et la dépendance à la voiture. Articulation inclusion–écologie : accès des personnes handicapées à la nature, justice sociale et environnementale, démarche de mixité et d’accessibilité universelle.
Évolution des postures professionnelles Passage d’une logique de performance à une approche centrée sur la personne. Posture d’accueil bienveillante, sans surencadrement, favorisant le co‑apprentissage. Développement de compétences d’adaptation Ajustements « en situation » sans formation médico‑sociale : matériel, rythme, cadre sécurisant. Capacité d’innovation accrue malgré des moyens limités ou des infrastructures peu adaptées. Changement de regard sur le handicap Perception des personnes handicapées comme pratiquants à part entière. Mixité handi‑valide favorisant la déconstruction des stéréotypes. Interconnaissance et coopération renforcées Nouveaux liens avec des professionnels médico‑sociaux, échanges de pratiques. Participation de personnes concernées à la coanimation, valorisation des savoirs expérientiels. Valorisation des professionnels et des clubs Participation à une recherche‑action reconnue : dynamique territoriale innovante. Renforcement du sentiment d’utilité sociale et d’appartenance à un projet collectif.
Renforcement de l’estime de soi Sentiment de capacité et de reconnaissance en pratiquant en mixité. Fierté d’évoluer dans des espaces ordinaires sans accompagnement constant. Nouvelles relations sociales Rencontres avec des pratiquants valides, ouverture hors des cercles institutionnels. Sentiment d’inclusion réelle, sans stigmatisation. Développement de l’autonomie Sorties régulières en club favorisant initiatives, déplacements, interactions. Passage progressif de séances adaptées à des séances totalement mixtes. Réappropriation des espaces naturels et publics Accès à des pratiques de pleine nature renforçant le sentiment de légitimité dans l’espace public. Participation à la gouvernance Implication de deux personnes concernées dans le GIE et coanimation, reconnaissance de l’expertise d’usage.
Le projet PARI présente un impact médico-économique indirect mais potentiellement significatif. En favorisant l'accès à une activité physique inclusive en milieu rural, il agit en prévention primaire (lutte contre la sédentarité, l’isolement, la perte d’autonomie), ce qui peut à terme réduire les dépenses de santé. Il valorise également les ressources locales existantes sans surinvestissement structurel, et propose un modèle transférable, optimisant les moyens humains et financiers disponibles. L’approche qualitative du bien-être, de l’autonomie et du lien social mais, à ce stade, difficilement quantifiable.
Le projet PARI présente un impact médico‑économique indirect mais notable : - il favorise la prévention (moins de sédentarité, d’isolement, de perte d’autonomie) et peut réduire à terme les dépenses de santé ; - il valorise des ressources locales sans nécessiter d’investissements lourds ; - il propose un modèle transférable, optimisant moyens humains et financiers ; - ses effets qualitatifs sur le bien‑être, l’autonomie et le lien social sont réels mais encore difficiles à quantifier.
