Les animateurs sont au cœur du projet, car la formation vise à en faire des acteurs clés de l’inclusion. La démarche partenariale engagée avec les municipalités du Val‑d’Oise cherche à transformer durablement les pratiques dans les accueils de loisirs et périscolaires. Renforcement des compétences et évolution des postures : meilleure compréhension du handicap, outils d’adaptation des activités, capacité accrue à accueillir la diversité. Désinhibition face au handicap : diminution des craintes, gain d’assurance, réactions plus ajustées au quotidien. Coopération renforcée entre municipalités et médico‑social : création de nouveaux liens et repérage facilité des ressources locales. Valorisation des professionnels : reconnaissance du rôle éducatif des animateurs et consolidation de leur engagement. Construction progressive d’une culture commune de l’inclusion : ancrage durable de pratiques inclusives au sein du droit commun, au bénéfice des familles.
Renforcement des pratiques inclusives permettant aux enfants en situation de handicap d'avoir accès aux loisirs et à l'accueil périscolaire avec une augmentation d'enfants porteur de handicap accompagnés en accueil périscolaire et centres de loisirs.
Optimisation des ressources médico‑sociales : création de fonctions ressources pour appuyer le droit commun, meilleure répartition des compétences et prévention des ruptures d’accueil. Montée en compétences comme levier d’efficacité : des équipes périscolaires formées deviennent plus autonomes, réduisent les situations de crise et limitent les sollicitations en urgence du médico‑social, qui peut ainsi se concentrer sur les situations complexes. Un modèle économique à consolider : besoin de financements croisés (CNSA, ARS, CAF…), de dispositifs mutualisés et d’une intégration progressive dans les budgets du droit commun pour garantir la viabilité. Réduction des coûts humains et sociaux des inclusions échouées : prévenir les ruptures évite des impacts lourds pour les familles et des coûts indirects liés à l’absentéisme ou au soutien à domicile.
Structuration d’une coopération intersectorielle Le projet conduit à repenser l’organisation du travail en réseau, en posant les bases d’une coopération renforcée entre les secteurs médico-social, éducatif, et périscolaire. Impacts : Création de groupes de travail interprofessionnels (municipalités, IME, CAF, ARS, etc.), Mise en place de référents ressources issus des établissements spécialisés pour soutenir les professionnels de terrain, Décloisonnement entre acteurs qui, historiquement, travaillaient en silos. Évolution des missions et des rôles des professionnels Les équipes médico-sociales (IME, PCPE…) voient leur rôle évoluer : Elles ne sont plus uniquement centrées sur l’accompagnement des enfants dans leur structure, mais deviennent aussi ressources pour les acteurs du droit commun. Les professionnels des collectivités (animateurs, responsables péri-éducatifs) acquièrent de nouvelles compétences d’inclusion, ce qui élargit leur champ d’intervention. Formalisation d’outils partagés et standardisation des pratiques Le développement d’un référentiel de formation et d’un kit pédagogique favorise l’émergence d’un langage commun entre les acteurs. Il en résulte une meilleure lisibilité des rôles, une homogénéisation des pratiques, et une capitalisation organisationnelle précieuse.
