Les outils sont majoritairement low-tech (supports papier et tableaux fabriqués sur place).
Les professionnels s'approprient la démarche : leurs propres projets intègrent désormais la CAA. Une grille d'autoévaluation de l'Anap est en cours de passation auprès des professionnels de tous les pavillons (environ 200), avec un objectif de 10 % de réponses. Elle doit montrer comment les équipes ont investi la CAA et quels effets elles en retirent.
Deux outils sont en cours de construction : un questionnaire de satisfaction sur la communication, lui-même rédigé en CAA, et une adaptation de l'échelle d'autodétermination du LARIDI sous forme de Talking Mats, réalisée par l'orthophoniste, également formatrice Talking Mats.
La CAA n'est pas pyramidale et ne dépend pas d'une seule personne. Les projets naissent aussi bien du terrain et des équipes que de l'orthophoniste ou de la direction : chacun se sent concerné et fait vivre la démarche. Les temps laboratoire supposent de détacher des agents, ce qui demande une organisation des services.
