Le projet vise directement à réduire l'empreinte carbone de l’hôpital, en particulier en réduisant l’utilisation de gants à usage unique et des seringues IVSE en réanimation, permettant ainsi une diminution des émissions de gaz à effet de serre. Concernant les seringues, on estime avoir epargné l'emission de 3 715 kg de CO2e (près de 9 000 seringues IVSE par moins par an), tandis que pour les gants, on estime l'épargne à 2 740 kg de CO2 (baisse de 171 000 gants entre 2022 et 2024).
Les actions de sensibilisation et les changements de pratiques ont impacté les soignants en améliorant leur gestion des dispositifs médicaux et en réduisant la charge liée à l’utilisation excessive de certains matériels. Les soignants ont été formés et sensibilisés à une utilisation plus économe des DIM, ce qui a amélioré leur qualité de travail et leur perception des enjeux écologiques dans leur pratique."
Les bénéficiaires profitent de soins durables et de qualité, tout en réduisant les risques environnementaux liés à l'usage excessif de plastiques à usage unique. Bien que l'impact direct sur les patients soit plus indirect, la durabilité des soins et la réduction de la pollution plastique bénéficient aux usagers à long terme.
Ce projet a permis de réaliser des économies liées à la réduction de la consommation de dispositifs médicaux (14 500 € via les modifications de dilution des seringues et 5 200 € via la diminution de consommation de gants), tout en améliorant l'efficacité des soins. La rationalisation de l’utilisation des seringues et des gants a permis de réduire les coûts en matériaux et en déchets, contribuant à une gestion plus responsable des ressources.
Un modèle de gouvernance et de collaboration interservices a été mis en place, impliquant médecins, infirmiers, pharmaciens, acheteurs, et représentants des usagers.
